« MR TROIS, RICHARD TROIS ! »
CREATION
CO-PRODUCTION COMPAGNIE DF – TRIPTYK THEATRE
d’après William Shakespeare et Carmelo Bene
Adaptation : Arthur Walser
Mise en scène et lumières : Dominique Freydefont
Scénographie, décors et costumes : Stefano Corti
Avec Dominique Freydefont, Anne Gaydier, Juliette Nolan, Jérôme Toucheboeuf

Les 10, 11, 12, 13, 14, 15 décembre à 20h30
Le 16 décembre à 17h
Salle Kantor
La Cour des Trois Coquins
12 rue Agrippa d’Aubigné
63000. Clermont Ferrand

« …Et si l’enfer m’a estropié l’esprit, que le ciel me rende difforme en proportion ! Je n’ai pas de frère, je ne ressemble à personne, moi… Et que le mot amour que l’on dit divin s’en aille avec tous ceux qui sont faits l’un pour l’autre… Moi… Moi je suis différent ! Savez – vous que je peux sourire et tuer en même temps ? »

Tragédie d’une sombre beauté dont les thèmes principaux sont le pouvoir, la convoitise et la trahison, véhiculés par le personnage central, Richard, duc ambitieux et cruel, homme coupable certes, mais ni monstre ni démon. Ici tout le système royal a disparu, les seuls personnages conservés sont Richard III, un homme de main, garçon boucher et les femmes. Ici la pièce ne s’achève pas dans la mort mais au contraire dans la constitution d’un personnage, celui de Richard III.
C’est depuis la scène et à même la lettre shakespearienne que Carmelo Bene en démonte la dramaturgie afin de mettre à l’épreuve ses constituants et effectuer à nouveaux frais une reconstruction de son héros. A ceci près, que le corps royal que se fabrique Richard est difforme, improvisé à l’aide de bandages, de bosses et de tout un bric-à -brac orthopédique.
Dans ce théâtre chirurgical, le bistouri de Bene opère aussi sur l’esthétique elle-même, c’est à dire sur les liens qui unissent Pouvoir et Représentation.

"C’est un Richard III de Shakespeare qui serait passé à la centrifugeuse que nous proposerons, une façon originale d’interroger avec lucidité ce qu’est la représentation, mais aussi une formidable déclaration d’amour au théâtre!" Dominique Freydefont

“AVIS DE TEMPETE !”

RÉSIDENCE DE CRÉATION

Dans le cadre de son projet artistique, la COMPAGNIE D.F., UNITÉ DE PRODUCTION DES ARTS DU SPECTACLE VIVANT, accueille le TRIPTYK THÉÂTRE en Résidence de Création à la Cour des Trois Coquins.

1) CRÉATION :
“ FOI, AMOUR, ESPÉRANCE ”
COPRODUCTION TRIPTYK - THÉÂTRE (Nîmes) - COMPAGNIE D.F.
Texte : Ödön Von Horväth
L’ Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.
Mise en scène : Denis Lanoy
Scénographie et décors : Stella Biaggini, Denis Lanoy
Distribution : Fabienne Bargelli, Marielle Baus, Jacques Artigues, François Kopania, Philippe Béranger, Vincent Leenhardt
Lumières : Serge Oddos

Le Triptyk Théâtre est une Compagnie conventionnée avec la Préfecture Languedoc-Roussillon, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, la Région Languedoc Roussillon, le Conseil Général du Gard, la Ville de Nîmes

les 27 28 29 mars 2008 20h30
Salle Beckett

RÉSUME DE LA PIÈCE :
... Elisabeth, jeune chômeuse, à la recherche de 150 marks pour acheter une carte de VRP, veut vendre son corps à l’institut d’anatomie. Un préparateur au bon cœur lui prête la somme, la prenant pour une fille de fonctionnaire du ministère des finances en difficulté. Découvrant par la suite le malentendu, il la fait condamner en l’accusant d’abus de confiance ; son père n’est qu’inspecteur d’assurances. Les 150 marks ont servi à Elisabeth à régler une amende infligée pour avoir exercé sans carte de VRP.
L’agent de police Alphonse Klostermeyer, découvrant qu’Elisabeth — qui lui rappelle sa fiancée décédée, et à qui il verse 20 marks par semaine en attendant de l’épouser — avait fait de la prison, l’abandonne immédiatement, par souci de sa carrière.
Elisabeth ne voit d’autre issue que de se noyer, non par dépit amoureux, mais parce qu’elle, comme elle le crie à la face d’Alphonse une fois repêchée, « n’a rien à bouffer ». Elle meurt doucement d’épuisement dans le poste de police...

NOTE DE ÖDÖN VON HORVÀTH :
« En février 1932, de passage à Munich, j’ai rencontré une de mes relations, Lukas Kristl, chroniqueur judiciaire depuis plusieurs années. Il me dit à peu près ceci : je (Kristl) ne comprends pas que les auteurs dramatiques qui traitent des faits et des conséquences d’un crime préfèrent toujours les crimes dits de sang, qui se commettent beaucoup plus rarement… je ne comprends donc pas pourquoi ces auteurs dramatiques ne s’intéressent jamais aux petits délits que, pourtant, nous rencontrons des milliers de fois et sous des milliers de formes. Bien souvent ils découlent de l’ignorance, mais sont punis presque aussi souvent de la réclusion criminelle à perpétuité avec perte des droits civiques, voire de mort.
« Et Kristl de me raconter un cas authentique qui est devenu cette petite danse de mort, FOI, AMOUR ESPÉRANCE. (…) L’intention de Kristl était d’écrire une pièce contre l’application bureaucratique et irresponsable des articles mineurs de la loi — tout en reconnaissant que ces articles mineurs existeront toujours puisqu’il faut qu’ils existent, dans une société quelle qu’elle soit. Le projet de Kristl portait donc l’espoir, en définitive, que l’on puisse appliquer ces articles mineurs de manière peut-être (excusez la dureté du terme !) plus humaine.
« C’était là aussi mon projet, tout en sachant que cette lutte « contre les articles mineurs » ne fournissait que le matériau pour montrer encore une fois cette bataille titanesque entre l’individu et la société, cet éternel massacre sans espoir d’apaisement… sauf, tout au plus, qu’un individu puisse goûter quelques moments l’illusion d’un armistice. Comme dans toutes mes pièces, je me suis efforcé de ne point oublier que cette lutte désespérée de l’individu se fonde sur des impulsions bestiales et que l’on ne saurait considérer les manières héroïques et lâches de cette lutte autrement que sous l’aspect formel de cette bestialité, qui n’est, elle, ni bonne, ni mauvaise.
« Comme dans toutes mes pièces, cette fois encore je n’ai rien embelli, rien enlaidi. Quiconque entreprend, avec toute l’attention requise, de peindre l’homme, sera sans doute amené à constater (à condition d’en avoir fait l’expérience de façon directe) que l’expression de ses sentiments est empruntée, c’est-à-dire : faussée, minimisée, masochistement avide de compassion, sans doute en raison d’une indolence feinte mais valorisante… quiconque donc cherche honnêtement à peindre l’homme, ne peindra jamais que des images réfléchies, et je m’empresse de préciser à cet endroit : jamais je n’ai peint, jamais je ne peindrai des images réfléchies facétieuses, car j’abomine toute parodie.
« Comme dans toutes mes pièces, cette fois encore j’ai tenté d’affronter sans égards la bêtise et le mensonge ; cette brutalité représente peut-être l’aspect le plus noble de la tâche d’un homme de lettres qui se plaît à croire parfois qu’il écrit pour que les gens se reconnaissent eux-mêmes. Reconnais-toi toi-même ! Afin d’accéder à cette sérénité qui te rend plus facile ta lutte dans la vie, dans la mort, cette chère sincérité te plaçant non pas certes au-dessus de toi (ce serait illusoire), mais à côté et en dessous de toi, de sorte que tu puisses te contempler non pas de haut, mais tout de même de devant, de derrière, de côté et d’en bas !… FOI, AMOUR, ESPÉRANCE — chacune de mes pièces pourrait s’appeler ainsi. A chacune de mes pièces j’aurais pu mettre ce passage de la Bible en exergue :
« Yahvé respira l’agréable odeur et se dit en lui-même : « Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l’homme, parce que les desseins du cœur de l’homme sont mauvais dès son enfance ; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme j’ai fait. Tant que durera la terre, semailles et moissons, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront. »

NOTE D’INTENTIONS :
“Le résumé de la pièce, à lui seul, est une justification suffisante pour exprimer l’envie que j’ai de mettre en scène FOI AMOUR ESPÉRANCE.
Parce que sujet social, sujet politique, engagement citoyen, peu m’importe comment je nomme ce désir. Pour le moins, il m’apparaît qu’il y a un principe d’évidence.
Ce qui, au final, m’incombe, c’est de tenter expliquer « le comment » plutôt que de justifier « le pourquoi ».
Car pour quelle raison devrais-je me justifier d’être horrifié par l’état de déchirement, l’état de délabrement de la pensée de l’humain, auquel nous sommes, je suis, confrontés, délabrement auquel, déjà, en son époque, Von Horvàth fut le témoin.
Témoin jusqu’à l’écœurement.
Pourquoi devrais-je me prêter au simulacre de la justification, alors que la fable de la pièce, ou son résumé, proclame haut et fort le sujet, qui lui-même dit tout de sa propre justification.

Expliquer « comment », c’est avant tout m’obliger par nécessité à dire pourquoi je souhaite, aujourd’hui, refondre, repenser, reprendre comme au début, le sens même de mon activité théâtrale, commencée voici vingt années.
Je me suis toujours senti obligé de fonder mon activité artistique en lien avec ma réflexion politique.
Dans le même temps, je me suis toujours senti obligé de fonder ma recherche théâtrale hors le champ du primat du texte. Sans jamais, toutefois, nier l’indispensable obligation de la qualité philosophique et poétique de ce qui se fait entendre sur la scène.
Au commencement de mon activité théâtrale, j’affirmais fort que le metteur en scène devait être l’auteur et le scénographe du spectacle. Même si mon propos actuel s’est nuancé, fort de l’expérience acquise,, qu’il est moins catégorique, c’est en me référant à ce principe originel que j’entreprends ce nouvel opus.
J’ai donc choisi de réaffirmer les exigences esthétiques qui sont les miennes, en décidant de concevoir la scénographie et les costumes de FOI AMOUR ESPÉRANCE.
Je manifeste ainsi, à nouveau, ma conception esthétique de l’art théâtral.”
Denis LANOY

LA SCÉNOGRAPHIE :
“Je me suis expliqué dans les pages qui précédent sur pourquoi choisir « faire » soi-même la scénographie. Toutefois il est indispensable que je sois accompagné par un artiste plasticien, à même de réaliser ce que je conceptualise. J’ai donc fait appel à Stella BIAGGINI, qui a réalisé le décor de « SYLVESTRE » de Jean-Yves Picq que j’ai mis en scène en 2005, et a collaboré à la réalisation plastique du décor de « TÊTES FARÇUES » d’Eugène Durif, que j’ai mis en scène en 2003.

Je lui ai demandé de m’aider tant dans la conception que dans la finalisation du décor, ce qui concerne peintures et moulages. Nous avons également, pour des raisons esthétiques, décidé de concevoir ensemble les costumes, ceux-ci étant, visuellement liés aux décors.

Le décor est composé de « 18 boîtes » de 1, 80 m sur 70 cm, d’aspect extérieur identique. La décoration intérieure est unique pour chaque boîte.
Elles sont éclairées à l’intérieur afin d’offrir à chaque image du relief et de la profondeur. La décoration intérieure est composée de moulages anatomiques, moulages de mannequins et de sous-vêtements, moulages de fusils, etc.
Chaque moulage permettant la mise en image en fonction des actes. Toutes les boîtes sont munies de roulettes. Elles sont mobiles. C’est un décor très mobile, tout en mouvement. Les acteurs, en scène, créeront ce mouvement, déplaçant eux-mêmes les boîtes.”
Denis LANOY

ACTIONS D’ACCOMPAGNEMENT :

Dans le cadre de cette résidence, organisation et mise en place d’actions d’accompagnement par la Compagnie DF autour de la création et de la présence de la Compagnie à Clermont-Ferrand :

CONFÉRENCE :
“ La Marchandisation des corps dans les sociétés occidentales ”
par Gérard GUIÈZE philosophe, universitaire
mardi 18 mars 19 heures salle Madeleine Renaud

CABARET :
“ La Domec, Cabaret de Comptoir ”
Compagnie Tintamar
mercredi 19 mars 20 heures 30 Salle Madeleine Renaud
... Meneuse d’une revue imaginaire, La Domec, petit lutin sexy et déjanté nous chante a’capella et en musique le répertoire des années 30-40 ( Damia, Dubas, Oswald, Brecht, Eissler…) et des textes inédits de Patrick Gratien Marin.
Elle piétine gentiment les hommes qu’elle s’amuse à séduire.
Elle pratique la représentation tout terrain, officie partout, y fait sa tournée, y produit une magie de petit spectacle.
Cabaret de Comptoir est un auto-portrait revu et corrigé, cru et poétique. Le comptoir est la scène, le spectacle est partout, le costume est un uniforme sexy entre féminin et masculin, actuel...

CINEMA :
“De l’autre côté”
Réalisé par Fatih Akin
Film turc, allemand. Genre : comédie dramatique
Durée : 2h. Année de production : 2007
Jeudi 20 mars 20 heures, Cinéma LE RIO, MONTFERRAND

Synopsis:
Malgré les réticences de son fils Nejat, Ali, veuf, décide de vivre avec Yeter, une prostituée d'origine turque comme lui. Mais Nejat, jeune prof d'allemand, se prend d'affection pour Yeter lorsqu'il comprend qu'elle envoie son argent à sa fille en Turquie, pour lui payer des études. La mort accidentelle de Yeter éloigne durablement le père de son fils. Nejat se rend à Istanbul dans l'espoir de retrouver la trace d'Ayten, la fille de Yeter.
A Hambourg, Ayten sympathise avec Lotte, une étudiante allemande aussitôt séduite par le charme et l'engagement politique de la jeune Turque. Lotte propose même à Ayten de l'héberger chez elle, malgré les réticences de sa mère, Susanne. Arrêtée et placée en détention, Ayten est finalement reconduite à la frontière puis incarcérée en Turquie. Sur un coup de tête, Lotte décide de tout abandonner et de se rendre en Turquie.

LECTURE :

“ Nous ne sommes pas une fiction ”
écrit par l’atelier d’écriture dirigé par Philippe Ripoll
lu par Denis Lanoy
mardi 25 mars 19 heures salle Madeleine Renaud
suivi d’une rencontre-débat avec le metteur en scène et l’équipe de : “ FOI, AMOUR, ESPÉRANCE ” et Philippe Ripoll et 2 des auteurs du livre (ex-Moulinex)
... Ils écrivent. Ils sont neuf. Quatre ouvrières d’ex-Moulinex, en fins de droits ou en préretraite. Un consultant (en cellules de reclassement) intermittent. Une mère de famille en recherche d’emploi. Une femme de ménage. Un Africain récemment régularisé. Un Réunionnais au chômage. En commun : la précarité, à différents degrés, la fragilité des situations sociales et intimes, et aussi la solidarité, individuelle ou collective.
Ce livre est leur théâtre, au plus près de l’expérience qu’ils ont vécue. Vu de très loin, ça pourrait presque être une « télé-réalité », mais en vérité c’est une proche, très-proche-réalité, qui ne cesse d’interroger la ligne de vie du lecteur et la ligne de vie du monde, aujourd’hui...

LECTURE / CONFERENCE :

“ Un fils de notre temps “
de Ödön Von Horvath
lu par Dominique Freydefont
mercredi 26 mars à 19 heures salle Madeleine Renaud
suivie d’une conférence d’Anne Deffarges, Maître de Conférence sur “Littérature et Histoire dans l’Allemagne des années 30”

... Dernier texte de Ödön Von Horvàth, qu'une mort absurde devait faucher à Paris en 1938, Un fils de notre temps relate, à la première personne, et dans un style d'apparence très simple, la carrière d'un jeune chômeur qui décide de s'engager dans l'armée pour échapper à la misère et établir, sous la domination de son pays, un monde qu'il pense plus juste. La vision fugitive d'une jeune femme au guichet d'un château hanté infléchit alors le cours de son destin. Blessé lors de l'invasion d'un état voisin, il se voit écarté de la carrière militaire et replonge dans les angoisses de sa vie antérieure. Désireux de retrouver cette jeune fille, il va comprendre avec horreur combien sa vision du monde était bâtie sur l'injustice et la cruauté. Horvath, conscient des dangers du nazisme et contraint lui-même à l'exil, dresse un tableau sans appel d'une idéologie fondée sur le mépris, dont le système de pensée annihile toute individualité pour mieux la diluer dans la masse. Le sursaut du héros l'entraîne dans le crime et la mort, preuve qu'on n'échappe pas à son époque...

 

MISE EN BOUCHE ET EN MUSIQUE DES SONNETS DE SHAKESPEARE
FETES MEDIEVALES DE MONTFERRAND LES 30, 31 MAI et 1ER JUIN 2008

 

LES NUITS D’ANATOLIE
Production DAJL – Centre Anatole France
La Cour des Trois Coquins
Les 12, 13, 14 juin 2008

… Poursuite du travail sur le quartier en direction des différents publics ; création événementielle, insolite et curieuse, réunissant professionnels et amateurs. Histoire à suivre…

ATELIERS DE PRATIQUE THEATRALE
DAJL-Centre Anatole France
Formateurs : Dominique Freydefont, Thierry Robert
Le mardi de 18h30 à 20h30
Le mercredi de 18h30 à 20h30
D’octobre 2007 à juin 2008
La Cour des Trois Coquins
Présentation des travaux les 6 et 7 juin 2008

LECTURES en collaboration avec RADIO CAMPUS 93.3 :
« L’HEURE EXQUISE »

Deux dimanches par mois, des comédiens vous font partager leurs découvertes littéraires et vous invitent à écouter leurs lectures, réalisées en direct depuis le studio de Radio Campus. Dans tous leurs états, et sous toutes leurs formes, les mots d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, célèbres ou oubliés, sont mis en bouche pour les ondes et vous donnent rendez-vous à 21h, les premiers et troisièmes dimanches de chaque mois. Eclectique, audacieuse, rêveuse, inspirée… et inspirante… L’Heure Exquise aiguise vos sens, nourrit votre âme et réveille votre curiosité.

18 novembre 2007 : Thierry Robert lit Denis Laferrière
02 décembre 2007 : Emission Spéciale SHAKESPEARE autour de «Mr TROIS, RICHARD III » par la Compagnie D.F.
16 décembre 2007 : Cyril Crépet lit Franz KAFKA
06 janvier 2008 : Mariecke de Bussac lit Frigyes Karenthy
20 janvier 2008 : Monique Jouvancy lit Marguerite Duras
03 février 2008 : Dominique Freydefont lit Fedor Dostoïevski
17 février 2008 : Marielle Coubaillon lit Marguerite Yourcenar
02 mars 2008 : Cédric Veschambre lit H. von Hofmannsthal
16 mars 2008 : Emission Spéciale Odon von HORVATH autour de « FOI AMOUR ESPERANCE » par le Triptyk Théâtre
06 avril 2008 : Patrick Gay Bellile lit Yôko Ogawa
20 avril 2008 : Sébastien Valignat lit Bruno Schultz
04 mai 2008 : Carte Blanche aux élèves du Conservatoire, Classe de Michel Guyard
18 mai 2008 : Marielle Coubaillon lit Jacques Rebotier
08 juin 2008 : Carte Blanche aux étudiants des ateliers d’écriture du SUC

 

 
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